A propos

Entre Bresse, Beaujolais et Côtes-du-Rhône, les Lyonnais ont su développer une gastronomie très riche en saveurs.
On y cultive le goût de repas simples, savoureux et conviviaux.

Fourvière - Quais de Saône

Ses chefs sont célèbres et ses « mères » ont depuis longtemps féminisé une profession réputée sexiste. Il existe une vingtaine de « bouchons » certifiés « authentiques », mais un grand nombre d’etablissements servent la cuisine traditionnelle.

Le mot « bouchon » vient du fait qu’autrefois pendant que les clients mangeaient, on « bouchonnait » leurs chevaux ! (on les frottait avec un bouchon de paille).

En 1935, Curnonsky – le prince des gastronomes- consacra Lyon « capitale mondiale de la gastronomie ». A Lyon, disait-il, « la cuisine atteint tout naturellement ce degré suprême de l’art : la simplicité. » Le caractère si particulier de la cuisine lyonnaise tient à la synthèse entre la grande cuisine bourgeoise, issue de la richesse des soyeux, et la cuisine des bouchons, tradition des canuts.

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