Histoire de la Quenelle
La Quenelle est fabriquée à partir d’ingrédients simples : lait, oeufs, farine, graisse.

Histoire de la recette de la Quenelle
La quenelle est un produit très ancien. Déjà au temps des romains, on trouve des préparations culinaires qui peuvent s’apparenter un peu à nos quenelles actuelles. Citée au Ier siècle dans “Apicius, l’Art Culinaire” du célèbre gastronome romain, elle est dégustée par le Roi Louis XV et ses courtisans lors de “Grands Soupers” offerts dans les châteaux de la royauté. Les quenelles sont considérées comme un met raffiné à la Cour du Roi.
La recette s’est affinée petit à petit au cours de l’histoire.
Selon Félix BENOIT (La Cuisine des Traboules, 1983), la quenelle Lyonnaise apparaît aux environs de 1830. A cette époque les brochets abondaient dans la Saône, et les lyonnais ne savaient plus comment accommoder ce met, c’est un maître pâtissier, Charles Morateur, qui a eu l’idée d’incorporer la chair de ce poisson dans une pâte à choux. Par la suite, la recette fut détournée en remplaçant la chair de brochet par de la chair de volaille, de lapin…
La quenelle nature apparait pendant la seconde guerre mondiale au moment des restrictions et des pénuries de viande et de poisson.
Dans le Bugey , la panade a été mélangée à la chair des brochets pêchés dans les lacs de Nantua et de Sylans et accompagnée de la fameuse “Sauce de Nantua” à base d’écrevisses issuesf de ces mêmes lacs. Brillat-Savarin au 18ème siècle apprécia la quenelle faite avec le lavaret du lac du Bourget et en fit la promotion à Paris.
Aujourd’hui, la quenelle est un plat traditionnel et fait partie du patrimoine gastronomique Lyonnais.
Origine du nom “Quenelle”
“Quenelle” serait d’origine anglo-germanique. Selon le Grand Larousse Universel, “quenelle” viendrait de l’allemand “Knödel” ou “Knoffle” ou encore du Yiddish “Quenape” qui signifie petite boule de pâte. Selon le Larousse Gastronomique, certains écrivains culinaires pensent que le mot “quenelle” tient son orgine dans le terme anglo-saxon “Knyll” qui signifie piler, broyer. En effet, les chairs devant être transformées en quenelles étaient pilées au mortier.
<<<farine, lait, oeuf, quenelle>>>


















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4 juin 2008 à 19:43
Une histoire bien intéresssante que je ne connaissais pas , moi pourtant originaire de 30 kms de Nantua … merci joe
21 juillet 2008 à 16:56
Merci pour cette petite leçon de cuisine ! Qui m’a été très instructive . J’aime beaucoup les quenelles et en mange souvent .Je vais essayer la recette que vous nous proposez .Laury !!!!