Galette de Pérouges, tarte au sucre

Cette galette est la spécialité de Pérouges, village médiéval situé au nord-est de Lyon (35km).
Préparation : 30 minutes
Repos : 2 heures
Cuisson : 10 minutes
Ingrédients
- 200 g de farine
- 150 g de beurre
- 1 oeuf
- 1 sachet de levure de boulanger
- 30 g de sucre
- 1 pincée de sel
- 1 citron
- sucre semoule
Préparation
- Mélangez l’oeuf entier dans le beurre ramolli avec le sucre et le zeste du citron
- Ajoutez la farine tamisée, le sel, la levure, pétrissez en incorporant la farine petit à petit
- Travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle se détache de la terrine et des mains, à la manière de la pâte à brioche (20 minutes)
- Remettez-la en boule dans la terrine, couvrez d’un torchon et laissez lever pendant 1 heure et demie à 2 heures, selon la température ambiante
- Étendez-la sur la table, en lui conservant sa forme ronde, sur 4 à 5 millimètres d’épaisseur
- Posez-la sur la tôle du four graissée et farinée légèrement, relevez les bords avec les doigts humides en les torsadant en bourrelet
- Saupoudrez largement de sucre semoule
Cuisson
- Mettez au four chaud 250°C (8 au thermostat) 8 à 10 minutes
- Lorsque les bords sont dorés, la galette est cuite
Servez tiède avec un vin de Cerdon bien frais.
<<<cerdon, dessert, galette, Pérouges, sucre, tarte>>>


















20 novembre 2007 à 13:47
Que de souvenirs, entre visites et galettes! Me revoilà plongée en enfance!
20 novembre 2007 à 15:38
une recette a tester!
6 décembre 2007 à 22:32
plat du jour
Comme d’autres le boudin, Albin savoure l’ennui. Les yeux mi-clos il le respire, sent de lui l’instant s’infiltrer, doucement, voluptueusement, la vibration ou l’onde, il ne saurait pas dire exactement tant la sensation ne peut être comparée avec quelque autre expérience que ce soit, une sensation qui n’en serait pas une, au-delà, peut-être en deça, de l’ennui il absorbe immédiatement la substance jusqu’au moindre quark, un flux le possède, Albin n’est plus Albin mais ennui. Parfois, étrangement, il croit en éprouver la texture, sur sa langue, grain après grain. Il s’abandonne, bientôt en pressent le grumeau, le caillot, la trace de fibrine, devine tunique et boyau -cæcum, côlon, duodénum-, poussière de poivre, de sel, ombre de cannelle, soupçon de piment et son origine, Cayenne parfois, parfois Espelette. Si par hasard il tombe sur une esquille dans l’esquille fait la part de moelle et de périoste, sûrement distingue poil de crin, pointe de cartilage -trachée, larynx ou épiglotte-, bout de maigre et de gras et dans chacun sans hésiter combien d’oreille, de tête, de langue, de groin, de couenne, de lard, de foie, tout cela il le sait. Il l’aime indifféremment cru ou cuit. S’il le consomme grillé, il l’accompagnera de pommes fruits.
Albin, billet n° 19
http://albertbin.blogspot.com/
22 février 2008 à 12:00
Il faut préciser que la levure à utiliser est de la levure de boulanger et qu’il fait faire attention à la température!